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  • Le violoncelle autrement !

    Le violoncelle autrement !

    Mettre en lumière
    celles qui créent

    Parallèlement à l’envie de (re)mettre en lumière les compositrices du passé et du présent du monde de la musique classique, Compositrix souhaite également mettre à l’honneur des artistes contemporaines qui produisent des musiques non-classiques, du jazz à la chanson en passant par la musique globale*.

    Dans cette nouvelle série d’articles, le premier a pour sujet le violoncelle, avec les portraits de quatre violoncellistes, compositrices et artistes aux multiples facettes, qui développent la musique pour leur instrument d’une façon toujours plus personnelle et audacieuse.

    Belles découvertes, et à bientôt !


    Dom La Nena


    Dom La Nena – © Jeremiah Scaled

    Violoncelliste, compositrice et chanteuse Brésilienne. Dom La Nena nous plonge dans un univers musical chaleureux d’où il est difficile de sortir indemne.

    Son violoncelle accompagne ses chansons avec des rythmiques enivrantes, des mélodies charmantes et profondes.

    Dom La Nena chante également dans les bandes-orignales des films “Le Chant des Forêts” et “La vie de ma mère”, ou en duo avec son projet “Birds on a Wire”.

    Nos albums coup de coeur

    Tempo – 2021

    Nuées ardentes – 2025


    Ana Carla Maza


    Ana Carla Maza – © Unknown

    Violoncelliste, compositrice et chanteuse cubaine, Ana Carla Maza mélange les cultures, les langages et les traditions pour nous proposer des pièces naviguant entre musique Latine, jazz ou encore influences folk.

    Nos albums coup de coeur

    Caribe – 2023

    Alamar – 2026


    Cécile Lacharme


    Cécile Lacharme – © Fred Lombard

    Par son éclectisme et sa sensibilité, Cécile Lacharme voyage aujourd’hui entre plusieurs univers musicaux, allant de la musique néo-classique solo aux musiques électroniques en passant par le rock stoner.

    Dans son projet solo, Cécile est seule sur scène avec son pedalboard : elle superpose boucles et strates sonores dans une multidiffusion à 360°, offrant une expérience enveloppante et cinématographique.

    Nos albums coup de coeur

    Rivage – 2026

    Tramuntana Tapes I – 2025


    Amandine Robilliard


    Amandine Robilliard – © Capucine de Chocqueuse

    Violoncelliste éclectique, Amandine Robilliard crée des spectacles, des projets de médiations culturelles, collabore avec le monde du théâtre tout en composant des chansons avec son violoncelle.

    Plongez dans son univers varié où le violoncelle est mis à l’honneur.

    Nos albums coup de coeur

    Laura – 2025

    Récifs – 2024

    Rédaction de l’article et sélection des albums – Aimie Marfaing
    Mise en page – Sonia Lardy


    * À propos de l’appellation « musique globale »:

    « Pendant longtemps, le terme musique du monde (world music) a servi à regrouper les musiques issues de traditions non occidentales. Bien qu’il ait permis à certaines expressions culturelles d’émerger sur la scène internationale, il a aussi été critiqué pour son caractère flou et son regard souvent « exotisant ». Cette appellation avait tendance à enfermer des artistes dans une catégorie unique, peu représentative de la richesse et de la diversité réelle de leurs propositions artistiques.

    Aujourd’hui, les frontières musicales sont devenues plus perméables. Grâce aux migrations, aux nouvelles technologies et aux réseaux globaux de création, les œuvres musicales se nourrissent d’influences multiples, sans pour autant renier leurs racines. Le terme musique globale reflète cette transformation : il désigne une musique à la fois ancrée dans une culture et tournée vers l’échange, qui navigue librement entre les genres, les langues et les traditions. Elle ne cherche pas à “fusionner pour fusionner”, mais à exprimer la complexité d’identités plurielles.

    Utiliser l’expression musique globale, c’est adopter une posture plus respectueuse du parcours des artistes. Ce terme ne réduit pas leur travail à une esthétique locale ou folklorique, mais reconnaît leur rôle actif dans la création musicale contemporaine. Il valorise la capacité de dialoguer avec le monde tout en restant fidèle à une vision artistique unique. Ce changement de regard permet aussi de mieux comprendre les intentions des créateurs, au-delà des catégories culturelles simplifiées. »

    Source : https://pasamusik.com/musique-globale-un-nouveau-langage-musical-au-coeur-de-montreal/



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    Retrouvez toutes nos œuvres coup de cœur sur la playlist YouTube Compositrix intitulée ANOTHER CELLO by Women Artists !

  • Concerts coup de cœur – Mai 2026

    Concerts coup de cœur – Mai 2026

    Les membres de Compositrix vous proposent une sélection de concerts à Bruxelles autour de compositrices classique et jazz, en passant par la musique latine, globale* et contemporaine.



    Musique classique et contemporaine



    Le jeudi 07 mai à 20h00, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège sous la direction de Lionel Bringuier jouera l’Ouverture n°2 d’Emilie Mayer, dans un programme mélangeant la pièce de la compositrice avec le Concerto pour violon et orchestre op. 64 de Felix Mendelssohn-Bartholdy et la Symphonie n° 4, op. 60 de Ludwig van Beethoven, à la Salle Henry Le Bœuf, rue Ravenstein 23 – 1000 Bruxelles.

    « Emilie Mayer, surnommée parfois « la Beethoven au féminin », était une compositrice accomplie, mais aussi sculptrice et codirectrice de l’Opéra de Berlin. Elle a consacré sa vie à la musique, signant huit symphonies et sept ouvertures remarquables. »


    Vlaams Radiokoor @ Wouter Van Vaerenbergh

    Le vendredi 08 mai à 20h00 aura lieu à Bozar un concert autour de la pièce Anthracite Fields de la compositrice Julia Wolfe, à la Salle M, rue Ravenstein 23 – 1000 Bruxelles.

    « Notre artiste phare Julia Wolfe vous emmène dans les mines de charbon de Pennsylvanie, près de la petite ville où elle a grandi, un lieu que la compositrice a longtemps considéré comme le Far West. Dans l’œuvre poignante Anthracite Fields, elle rend hommage aux mineurs et à leurs familles qui, pendant des décennies, ont littéralement alimenté la richesse des États-Unis au détriment de leur propre santé. Comme dans plusieurs de ses œuvres, Wolfe évoque une tranche de l’histoire américaine qui ne figure pas dans les manuels scolaires ou qui n’est pas entrée dans la mémoire collective. Dans cette œuvre captivante pour chœur et ensemble amplifié, le Vlaams Radiokoor et Bart Van Reyn s’associent à Bang on a Can All-Stars, pour qui Wolfe a écrit l’œuvre en 2014. Ensemble, ils prouvent que toutes les louanges qui leur sont adressées et le prestigieux prix Pulitzer sont largement mérités. »

    • Bang on a Can – Ensemble
    • Vlaams Radio Koor – Chœur
    • Bart Van Reyn – Direction

    Six pianos Concertgebouw Brugge – © GR-DR

    Le mardi 19 mai à 20h00, six pianistes s’uniront pour donner un concert au programme exceptionnel, dont une création pour douze mains de Julia Wolfe intitulée my lips from speaking, à la Salle Henry Le Bœuf, rue Ravenstein 23 – 1000 Bruxelles.

    « Entendre six pianos simultanément ? Cela ne se produit pas tous les jours. Six pianistes d’exception s’unissent dans une interprétation hypnotique de Six Pianos de Steve Reich. Dans ce classique du minimalisme, les pianistes commencent à l’unisson, puis les motifs rythmiques s’éloignent lentement les uns des autres. Notre compositrice phare Julia Wolfe a également écrit une œuvre pour 12 mains, inspirée par les premières mesures emblématiques de Think, le tube d’Aretha Franklin dans les années 1960. Dans Gay Guerilla, Julius Eastman fait référence au choral de Bach Ein feste Burg ist unser Gott et mêle la minimal music à la puissance de son identité sexuelle, ce qui génère une composition séduisante. »

    • Saori Oya – Piano
    • Heloisa Amaral – Piano
    • Keiko Shichijo – Piano
    • Reinier van Houdt – Piano
    • Sarah Picavet – Piano
    • Frederik Croene – Piano

    Attention, Musiques Fraîches ! – © DR

    Le lundi 25 mai à 20h15, l’ensemble Musiques Nouvelles interprétera des créations de Qoutayba Neaimi, Grażyna Bienkowski, Danielle Baas, Pierre Risopoulos et Lukas Ligeti au Studio 1 à Flagey.

    « Musiques Nouvelles fait résonner les sonorités contemporaines dans toute leur richesse et leur audace. L’ensemble stimule la création en passant commande, chaque année, à des artistes novateurs qui enrichissent le répertoire de compositions inédites. Cette édition met en lumière les œuvres originales de Qoutayba Neaimi, Grażyna Bienkowski, Danielle Baas, Pierre Risopoulos et Lukas Ligeti. »



    Concerts jazz, musique latine et globale*



    Hetty Kate – © Keith Claytor, Time Frozen Photography

    Le samedi 02 mai à 20h30 aura lieu au Music Village Jazz Club un concert de la chanteuse Hetty Kate.

    « Pour ce concert intimiste au Music Village Jazz Club, la chanteuse de jazz britanno-australienne Hetty Kate a invité deux musiciens de renom à la rejoindre : le pianiste Wajdi Riahi et le contrebassiste Victor Foulon.

    En revisitant ensemble des classiques ainsi que des perles rares des époques du swing, du cool jazz et du bebop, ce trio vous fera découvrir tout le plaisir de la formule du trio de jazz : une simplicité qui permet à chaque musicien — et surtout à chaque chanson — de révéler tout son éclat. »


    Le samedi 02 mai à partir de 18h30, l’artiste pop ML présentera son nouvel album au Botanique lors d’un concert à la Rotonde. La première partie sera assurée par l’artiste DC Lou.

    « Après deux EP sortis consécutivement (Changé en 2022 et Ailleurs n’existe pas en 2023), ML poursuit sa lancée avec un premier album, « Tout bas ». Dans ce dix-titres sensible et intime, la chanteuse bruxelloise affirme un style plus folk, bedroom pop et poétique qui semble lui coller à la peau. Sans artifice, elle y raconte les chagrins que l’on tait, les mains qui se serrent. Mais aussi les amitiés qui portent, l’élan vital, l’amour qui console. Avec simplicité et élégance, elle chante ce qui la pèse pour s’alléger le cœur. Dans son univers, on retrouve un peu de Julia Jacklin, Big Thief, Françoise Hardy ou Faye Webster. »

    « Nouveau visage de la scène alternative bruxelloise, DC Lou grimpe sur son skateboard et trace sa propre route : un itinéraire alternatif, guidé par l’instinct et l’émotion. Accompagnée de ses trois compères, l’autrice-compositrice-interprète navigue entre alt-pop et indie rock. Au menu : des guitares pleines de chorus, des synthétiseurs célestes et des paroles imagées, le tout enrobé d’une bonne dose de nostalgie. Écrites à Londres et enregistrées à Bruxelles, ses chansons parlent de transition, de passage, de tempête et d’éclaircie, tout en apportant un soupçon de joie à celles et ceux qui les écoutent.

    Le premier EP de DC Lou, Météores, est paru à l’automne 2025. À travers six morceaux de dream pop en anglais et en français, l’artiste explore avec sensibilité les questions d’identité, d’amitié, d’amour et d’ancrage. Véritable album souvenir, Météores cristallise les détails du quotidien mais aussi les grandes périodes de transition, qui éclairent et façonnent le parcours intime de DC Lou. »


    Small Big Band, Big Ideas – © Jazz Station

    Le vendredi 8 mai à la Jazz Station 20h30 aura lieu un concert-rencontre d’un nouveau collectif, Small Big Band, Big Ideas.

    « Small Big Band, Big Ideas est une nouvelle initiative qui se veut être un espace inclusif pour les personnes minorisées et invisibilisées de la scène Jazz. C’est un laboratoire qui réunit des artistes d’horizons variés dans lequel ielles se partagent leurs compétences, leurs opinions et leurs esthétiques. Le groupe présentera plusieurs morceaux de genres différents, mais tous gravitant autour du Jazz. Ce premier concert est un try out qui permettra au projet de se developper davantage dans les prochains mois. Si vous désirez assister à un projet musical et politique en pleine émergence qui associe idées et recherches musicales, venez nombreuses et nombreux soutenir avec vos oreilles et vos cris déchaînés ce regroupement d’artistes talentueuxses. »


    Hélène Duret & Quintette Synestet – © Daniele Esposito

    Le mercredi 13 mai à 20h30 aura lieu un concert à Bozar du quintette jazz Synestet, dirigé par la clarinettiste et compositrice Hélène Duret, au Studio, rue Ravenstein 23 – 1000 Bruxelles.

    « Le quintette franco-belge Synestet est synonyme d’éveil des sens : il estime que le son va bien au-delà de lui-même et s’attache à dessiner des textures tangibles de formes, de couleurs et d’odeurs. Dirigés par la clarinettiste française Hélène Duret, qui signe également la plupart des compositions, les cinq musiciens improvisent avec une attention totale portée à chacun. Simplicité et inventivité vont de pair dans la musique de Synestet, qui s’épanouit au carrefour d’influences telles qu’Ornette Coleman, Duke Ellington et Jakob Bro. À la demande de Bozar, le quintette rencontre le tromboniste primé Nils Wogram. »

    • Hélène Duret – Clarinette , clarinette basse , composition
    • Sylvain Debaisieux – Saxophone ténor
    • Benjamin Sauzereau – Composition , guitare électrique
    • Filippe Caporali – Contrebasse
    • Maxime Rouayroux – Batterie
    • Nils Wogram – Trombone

    Le mardi 19 mai à 20h00 aura lieu au Sounds Jazz Club un concert du groupe La Groovista suivi d’une Jam latina.

    • Veronica Campos – Percussion & chant
    • Olympia Boule – Percussion & chant
    • Hélène Philippe – Percussion & chant
    • Lena Lisein – Percussion & chant
    • Vany Goossens – Percussion & chant

    « La Groovista, ce sont six percussionnistes qui partagent leur énergie, leur folie et leur joie. Cette meute passionnée de chants et de rythmes compose et puise son inspiration principalement dans les cultures afrocubaines, brésiliennes, béninoises, latinos et créoles. Elles transmettent la beauté d’un héritage musical intense et incarnent un féminisme déterminé. « A travers ses arrangements personnels, elle s’approprie les rythmes de transe habituellement joués par les hommes et mélange ainsi tradition et innovation pour un résultat subtil et puissant. »


    Brandee Younger – © Erin Patrice OBrien

    Le mercredi 20 mai à 20h15, la harpiste et compositrice jazz Brandee Younger présentera son dernier album Gadabout Season lors d’un concert au Studio 4 à Flagey.

    « Harpiste, compositrice et improvisatrice hors pair, Brandee Younger est la première femme noire à avoir été nommée aux Grammy pour une composition instrumentale. Lauréate d’un NAACP Image Award, elle présente à Flagey son nouvel album Gadabout Season, une œuvre introspective, audacieuse et profondément personnelle. Plus cérébrale et expérimentale, sa musique mêle jazz, soul et hip-hop pimentés d’une touche futuriste. « Aucune harpiste jusqu’ici n’a su réunir toutes les traditions modernes de la harpe — de Salzedo à Dorothy Ashby et Alice Coltrane — avec autant de force, de grâce et de dévouement », écrit le New York Times. »

    • Brandee Younger – Harpe
    • Rashaan Carter – Basse
    • Allan Mednard – Batterie

    Le dimanche 24 mai à partir de 14h, une brochette d’artistes se partageront les scènes de l’Orangerie, du Musée et de la Fontaine au Botanique, pour une après-midi & soirée de concerts.

    Artistes : Solann · Flora Fishbach · Papooz · Léonie Pernet · Camille Yembe · Noor · Nilusi · Les Louanges · Blasé · Max Baby · Isaac · Gildaa · Pyo · 4nouki · Cazaar

    Solann

    « Solann dévoile Si on sombre ce sera beau (promis), l’édition augmentée de son album sorti en janvier 2025. Cette version inclut sept titres exclusifs, parmi lesquels Thelma et Louise en collaboration avec Yoa et Parfois avec November Ultra.

    Le public découvre Solann en janvier 2024 grâce à la sortie remarquée de son premier EP Monstrueuse, porté par le titre Rome. L’engouement se confirme avec son premier album Si on sombre ce sera beau, paru en janvier 2025, salué autant par les médias que par le public et sur les scènes de France. Propulsée par son single Rome, certifié single d’or, elle s’impose comme l’une des grandes révélations de l’année 2025. Aux Victoires de la Musique, elle décroche trois nominations prestigieuses — Révélation féminine, Révélation scène et Chanson de l’année — avant de remporter le titre de Révélation féminine. Elle célèbre ensuite un Olympia à guichet fermé et annonce son premier Zénith de Paris, prévu le 25 mars 2026. »

    Flora Fishbach

    « Flora Fishbach revient avec un nouveau disque, une nouvelle tournée et une ambition claire : se réinventer. D’ailleurs, appelez-la désormais par son prénom Flora – la face intime et sans fard de Fishbach. Fini la noirceur, la tristesse et les abysses : elle a rangé le corbeau d’Edgar Allan Poe pour libérer le condor des Mystérieuses Cités d’Or.

    La suite de ses aventures s’annonce intense, solaire et follement vivante. Elle proposera un live magnétique, portée par une nouvelle formule scénique, repensée comme un espace de liberté totale. Voix célestes, rythmes pulsés et sueur lumineuse se mêleront dans un dancefloor baroque et flamboyant. Le style ? Il restera inclassable. C’est le style Flora Fishbach. »


    Le mardi 26 mai à 20h00 aura lieu au Sounds Jazz Club un concert de MPLI, dans le cadre du WOMUFE.

    « MPLI est une autrice-compositrice-interprète belge à l’univers pop francophone métissé et hybride. Nourrie par des influences culturelles multiples, elle façonne une musique sensible et incarnée, où l’intime rencontre des sonorités plurielles et une interprétation profondément sincère. »

    Rédaction de l’article – Sonia Lardy
    Compilation des concerts – Amélie Georges et Aimie Marfaing


    * À propos de l’appellation « musique globale »:

    « Pendant longtemps, le terme musique du monde (world music) a servi à regrouper les musiques issues de traditions non occidentales. Bien qu’il ait permis à certaines expressions culturelles d’émerger sur la scène internationale, il a aussi été critiqué pour son caractère flou et son regard souvent « exotisant ». Cette appellation avait tendance à enfermer des artistes dans une catégorie unique, peu représentative de la richesse et de la diversité réelle de leurs propositions artistiques.

    Aujourd’hui, les frontières musicales sont devenues plus perméables. Grâce aux migrations, aux nouvelles technologies et aux réseaux globaux de création, les œuvres musicales se nourrissent d’influences multiples, sans pour autant renier leurs racines. Le terme musique globale reflète cette transformation : il désigne une musique à la fois ancrée dans une culture et tournée vers l’échange, qui navigue librement entre les genres, les langues et les traditions. Elle ne cherche pas à “fusionner pour fusionner”, mais à exprimer la complexité d’identités plurielles.

    Utiliser l’expression musique globale, c’est adopter une posture plus respectueuse du parcours des artistes. Ce terme ne réduit pas leur travail à une esthétique locale ou folklorique, mais reconnaît leur rôle actif dans la création musicale contemporaine. Il valorise la capacité de dialoguer avec le monde tout en restant fidèle à une vision artistique unique. Ce changement de regard permet aussi de mieux comprendre les intentions des créateurs, au-delà des catégories culturelles simplifiées. »

    Source : https://pasamusik.com/musique-globale-un-nouveau-langage-musical-au-coeur-de-montreal/



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